Quand on est maman, rien ne compte plus que ses enfants !
Bzh 35 vous souhaite les meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2009.
La pissaladière (pissaladiera en nissart, la langue niçoise) est une spécialité culinaire de la région niçoise. Parfois considérée comme une variante de la pizza, la pissaladière est certes confectionnée avec de la pâte à pain mais ne comporte traditionnellement pas de tomate. On l'achète chez les boulangers.
Outre la pâte à pain, elle est surtout composée d'un lit d'oignons qui doivent cuire assez longtemps à feux très doux pour « compoter » (90 mn à 2 h 30 de cuisson en fonction de la variété) et en prenant soin d'éviter tout brunissement (une cuisson à la cocotte est préférable à la poêle à frire).
La pâte à pain et l'oignon peuvent suffire, mais la vraie pissaladière ne saurait être faite sans pissalat, sorte de pâte ou de crème salée faite à partir de sardines et d'anchois salés, qui ont d'ailleurs donné son nom à la spécialité (du nissart peis salat = poisson salé). De plus en plus, on remplace le pissalat par de la crème d'anchois ou des filets d'anchois. Enfin, on a coutume d'ajouter à la pissaladière des olives noires, les caillettes (petites olives noires de Nice).
Une variante italienne existe, provenant d' Imperia, nommée Piscialandrea en référence à Andrea Doria (elle comporte malgré tout des tomates en plus des filets d'anchois, ail et huile).
Ce que l'on appelle aujourd'hui "danse bretonne" est constitué de l'ancienne danse traditionnelle pratiquée par les milieux paysans de Bretagne jusque dans l'entre-deux-guerres.
La grande majorité des danses, surtout les plus anciennes, sont des danses de groupe, en rond ou en cortège.
Cependant des danses-jeux existent ou ont été importées : galop nantais, jilgodenn, an-dro retourné, ...
Dans la société paysanne du XIXe siècle, les grandes occasions de danse étaient principalement les noces. Une noce moyenne rassemblait environ 200 à 300 convives. Certaines ont pu parfois réunir jusqu'à 1 000 ou 2000 personnes, la fête se déroulant alors sur 4 jours. Certaines danses ne se pratiquent qu'à cette occasion, c'est le cas des gavottes d'honneur. Outre ces réjouissances, seuls les dimanches pouvaient donner lieu à des danses, particulièrement lorsqu'il y avait des pardons, qui étaient toujours accompagnés de fêtes profanes.
Travail et loisirs étaient intimement liés. On chantait et on dansait entre voisins pour se délasser après les travaux agricoles et les corvées. Les pratiques agricoles étaient communautaires et et le délassement qui suivait également, regroupant par exemple, lors des récoltes de betteraves et des arrachages de pommes de terre en septembre, la population de plusieurs villages voisins.
Aussi les occasions de danser sont nombreuses :
Les occasions de danse autres que les noces ne sont pas que des prétextes ; ainsi la réalisation d'une aire neuve (al leur nevez) peut nous sembler étrange en ce début de XXIe siècle mais elle est attestée en 1801 par Cambry qui en laisse une description précise, des souvenirs de voyage remontant en fait à la fin du XVIIIe siècle. Cette fête, une des premières fêtes profanes de Bretagne, a commencé à disparaître dès la fin du XIXe siècle, l'aire à battre ne se justifiant plus en raison des nouvelles techniques employées en agriculture. Les dernières ont survécu dans certains terroirs jusque dans l'entre-deux-guerres.
Aujourd'hui, les danses bretonnes se pratiquent dans les bals folk en France et ailleurs, dans les festoù-noz et les festoù-deiz, dans les cercles celtiques où elles représentent la principale activité, ainsi que dans une moindre mesure lors les mariages. Elles restent une distraction populaire.
Traditionnellement, les danses bretonnes étaient accompagnées soit par un couple de sonneurs (biniou-bombarde ou une combinaison entre biniou, bombarde, accordéon et vielle à roue) soit par un ou plusieurs chanteurs. La clarinette et le violon ont eux aussi une place importante dans l'histoire de la musique bretonne même si leur arrivée est plus tardive.
Dans certains terroirs, les deux types d'accompagnement (chanté et musical) se rencontraient, notamment en Haute-Bretagne et dans le Pays vannetais.
Aujourd'hui, de nouveaux instruments de musique ont intégré les groupes de fest-noz, du plus traditionnel au plus moderne : percussions africaines, guitares du monde entier, violon aux accents de l'est, électro, cuivres... autant de sons différents et originaux mais qui intègrent et servent à merveille l'esprit des danses bretonnes.
Le biniou kozh est apparu au XVIIIe siècle et a supplanté la veuze avant d'être lui-même plus ou moins supplanté par le biniou braz écossais au XXe siècle.
Au XIXe siècle le violon a supplanté le biniou dans certaines régions avant d'être remplacé par l'accordéon. A la même époque, la clarinette fait sont apparition.
La vielle à roue était utilisée dans les Côtes-d'Armor.
Sans oublier bien évidemment la bombarde, instrument à vent ressemble (d'un point de vue esthétique) à une courte clarinette. Elle produit un son particulièrement fort.
Hommes et femmes pouvaient chanter en kan ha diskan, l'un et l'autre tuilant le phrasé du partenaire en reprenant la fin. Le Kan ha diskan était pratiqué (à l'exclusion du couple biniou-bombarde ou non) sur une très large aire recouvrant plus ou moins la Cornouaille.
En Haute Bretagne existaient des chants à répondre (qui diffèrent du kan-ha-diskan par l'absence de tuilage ) ainsi que des chansons à dizaines. Les chansons à dizaines se sont développé au XIXe siècle. Elles comprennent un couplet qui est répété : à chaque itération, le nombre est décrémenté de un. En vannetais gallo, le chant l'emportait nettement sur les accompagnement instrumentaux.
Les sonneurs étaient souvent des professionnels qui officiaient en pays bretonnant et en pays gallo. Il s'agissait souvent de meuniers (qui avaient plus de temps libres) et qui étaient assez mal vu car ils étaient réputés pour séduire les jeunes filles.
En Kan ha diskan, les chanteurs et/ou musiciens font l'appel (mélodie lente ou air chantonné à vitesse réduite sur les lalalala) afin d'attirer les danseurs dans la ronde. Hommes et femmes s'attachent bras-dessus / bras-dessous et forment une chaine traditionnellement menée et fermée par un homme à chaque bout.
En haute Bretagne, le chanteur (qui intègre souvent la danse) est le meneur de la danse et tout le groupe "réponds" en chœur.
Cependant, lorsqu'il y avait des danseurs réputés (souvent une même famille de génération en génération), il y avait deux meneurs : l'un, le chanteur, pour l'air à chanter, entraînant les danseurs à répondre, l'autre, le danseur réputé, afin de mener la chaîne ou la ronde.
Les origines des danses bretonnes sont très variées. La multiplicité des variantes, des évolutions, l'existence de danses-mères et de danses-filles fait des danses bretonnes un tableau très embrouillé.
Historiquement, aussi loin que l'on peut remonter (c'est-à-dire à la Renaissance), il existait deux danses bretonnes :
Les gavottes (y compris le kost ar c'hoad et la suite fisel), dérivent peut-être des trihoris bretons décrits dans l'Orchésographie de Thoinot Arbeau.
Les passepieds viendraient du Moyen Âge (ainsi que probablement l'équivalent en territoire bretonnant, le pach pi).
À partir de la Renaissance, les branles se sont peu à peu propagés de la cour vers les classes populaires, probablement par l'entremise des nobles et de l'imitation.
Les branles simples ont donné l'hanter-dro, la trigotine gallo,...
Les branles doubles (qui dérivent de ronds plus anciens) ont donné l'an-dro, le tour, le pilé-menu, le rond de Saint-Vincent, les ronds guérandais, les contre-ronds, le rond pagan,...
La dañs Plinn, le rond de Landeda et le rond de Loudéac dériveraient également des branles gays d'influence française.
Les avant-deux, comme les guédennes, descendent des quadrilles (qui elles-mêmes dérivent des carrés lesquels dérivent eux-mêmes des contredanses d'influence française). Dans certaines guédennes, le cavalier soulève sa cavalière.
Les branles ont influencé les terroirs de danse dans toute l'Europe (Asturies, Roumanie,...) et même le Brésil.
Les danses bretonnes sont des danses dîtes communautaires : tout le monde danse ensemble. Mais aujourd'hui, rondes et chaines cotoient également danses en couple ou en quadrette.
À partir du milieu du XIXe siècle, l'évolution des danses a été de plus en plus rapide, suivant l'évolution de la société (révolution industrielle, modification des moyens de transport, influence grandissante des villes,...). En ce qui concerne la danse, on note l'apparition de nouvelles danses, la création de variantes locales (à mettre en parallèle avec la diversification et l'évolution brutale des coiffes) et une uniformisation des costumes dans chaque pays qui ont ainsi au final créé une identification à un terroir beaucoup plus marquée.
L'accélération des transports et le décloisonnement des pays (par exemple, le défrichement des landes de Lanvaux par des Nantais) ont permis un brassage des danses et des airs les accompagnant. Le collectage ainsi que le travail des cercles celtiques ont aussi beaucoup contribué à cette diffusion à travers toute la Bretagne.
À côté des ces nouvelles danses apparaissent des danses individuelles, qui permettent de mettre en valeur les cavalières. Elles sont soit :
Les ridées dérivent de l'hanter-dro : elles sont apparues au XIXe siècle.
Le Rond de Landeda a pour danse-mère le laridé 6 temps du pays vannetais dont il se différencie par un mouvement de bras réduit à un simple balancement. Il est ainsi plus proche de la danse mère de l'ensemble des laridés qui est l'hanter dro.
La dañs Leon est sans doute la danse la plus ancienne du Léon. Identique à la suite de danse du Trégor dans sa forme, elle en diffère par un pas en 8 temps de la famille des gavottes tandis que la suite de danse du Trégor utilise le pas des terroirs du Penthièvre, du pays Plinn et de Loudéac.
La dañs Sizun et le bal de Jugon dérivent des bals et aéroplanes anciens.
Le kas-a-barh dérive de l'an-dro sous l'influence de l'évolution de la société.
La plupart des danses anciennes étaient en ronds ; les danses en couples (dañs kof a kof) étant mal vues dans la plupart des endroits.
Depuis la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, la mode et le style des danses suivent l'évolution de la société qui passe progressivement de la vie en communauté à l'individualisme. Les rondes s'ouvrent en chaînes, les couples ont droit de cité dans la danse, les bals à 2, les danses en couples... se multiplient.
Un certain nombre de rondes (notamment les gavottes) se sont ouvertes et ont donc accéléré.
La ronde du Bas-Léon devient un cortège de couples dans la Gavotte de Lannilis.
A la veille de la Première Guerre mondiale, l'an-dro a évolué avec des figures en couple (retournement l'un vers l'autre, saut de la cavalière, faire tournoyer sa cavalière, ...). Après la guerre, cette évolution avait abouti en Kas-a-barh qui était devenu une danse distincte de l'an-dro.
Le Kas-a-barh et le cercle circassien connaissent des évolutions en cortèges.
La dérobée de Guingamp (fin du XIXe), la Dañs Kef et le Jimnaska (début du XXe) sont également des danses récentes.
Tryo est un groupe de chanson française à forte influence reggae.
C'est en 1995 que Guizmo et Manu Eveno rencontrent un jeune comédien et musicien : Christophe Mali dès lors ils forment le groupe Tryo. Quelques temps plus tard ils font la connaissance de l'actuel percussioniste de Tryo Daniel "Danielito" Bravo. C 'est pour cela que bien que son nom puisse prêter à confusion, Tryo est composé de quatre membres sur scène : Guizmo, Christophe Mali, Manu Eveno, Daniel "Danielito" Bravo. Leur producteur exécutif et manager, Bibou prend une part artistique importante dans les activités du groupe, si bien qu'il représente le cinquième membre du groupe.
Les débuts des Tryo sont tournés vers une musique acoustique
inspirée du reggae qui fera naître
deux premiers albums Mamagubida et
Faut
qu'ils s'activent en 1998 et 2000. Avec leur troisième album
Grain de sable en
2003 ils s'ouvrent à d'autres influences, leurs dernier album en
date Ce que l'on
Sème sortit en septembre 2008 affirme cette évolution en
proposant une palette musicale apportant des sons venant des quatre
coins du monde, comme par exemple dans les morceaux Mrs
Roy, Tombé mal ou encore El dulce de
leche.
Tryo a su se détacher de la scène française traditionnelle par son
approche engagée de la musique et le mélange vocal des trois
chanteurs du groupe. Tryo est signé sur la major Sony
BMG via le label
Saint George.
La parcularité du groupe se trouve dans leurs rares apparitions dans les médias et pendant longtemps dans les radios, préferant un bouches à oreilles grandissant.
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